WHO RHUM THE WORLD ? THE GRAND DEBAT

bataille du rhum

Il était une fois, un débat … Disons plutôt un pugilat, une bataille de rue, un fight club digital, ouvert il y maintenant plusieurs années par certains « Professionnels » des spiritueux au sujet de la protection des origines de certains Guildives commercialisés au 21e siècle. En effet, nous pouvons constater que ces derniers ne voulant investir ni dans une cellule de communication digne et professionnelle ni dans des attributs masculins que le monde désigne à tort comme une définition du « Courage », ils se font alors « Community Managers » pour l’univers du Rhum, pardon de LEURS Rhums sans se soucier réellement de : 

• Leurs sources 

• Les intentions de leurs confrères

• Leur ton 

• Leur plume

« Très fort derrière leur « Black Mirror » ils se cachent en public devant leurs torts … »

À un rythme assez soutenu de 2 posts en moyenne par jour, on obtient bel et bien près de 730 « débats » annuels. … Les guillemets autour du mot débats sont bien entendu ironiques : comment parler de débats quand ton auditoire n’est composé que de partisans ? 

Ne serait-il pas de bon augure que de discuter avec maturité avec votre principale cible et de l’inviter, lui et sa cour, à cette audience ? Que diable « Messeigneurs » saisissez donc vos attributs et abaissez le pont-levis, ne restez pas caché à l’abri avec votre cour, exposez-vous fièrement et avec dignité pour DEBATTRE !

Avant tout jugement ou prise de partie hâtive chers Amateurs de Rhum : 

Prenez connaissance des programmes proposés par les deux parties. Faites-vous votre propre opinion et ressentez, agissez, écrivez selon vos humeurs quelques mots en réponse à ces rancœurs et déversements de haine tant puérils qu’injustifiés. Oui puéril, car parfois vous le verrez, nous sommes plus proches du « Et bah lui … et bah et bah … il fait ça !! » que de la rédaction professionnelle ou alors simplement passionnée composée logiquement d’un sujet introduit puis détaillé par un développement et conclu pour laisser cours à la réflexion. 

Bien qu’en toute transparence, certains mots et pensées sont justes, la forme étant toujours maître du fond, on ne peut se résoudre à lire LEURS vers et suivre LEURS convictions tel un groupe de bêtes à quatre pattes prêtes à être tondues.

Creusons ensemble si vous le voulez bien : 

AOC ou pas AOC ? Protection ou restriction ? Information ou Intoxication ? Le débat est ouvert : comment légiférer la production de spiritueux ? Et surtout comment laisser de la place à l’innovation ? Devons-nous montrer impulsivement du doigt les passionnés curieux qui cherchent à innover ou essayer de comprendre avant de les juger ? Et puis diable, laissons nos sens en juger, car après tout, nous produisons des spiritueux pour le plaisir des papilles non ?!

Chaque marché est différent et leur public tout autant, avec des palais, des envies, des références, un vécu qui nécessitent des jus et nectars différents, tant par leurs histoires que par leur mode de fabrication que par les pantones aromatiques qu’ils dévoilent.

En tombé de rideau de cet article et à destination de ces fameux détracteurs :  Vous ! chers Messieurs, reprenez donc les choses à leurs origines, ouvrez vos chakras, réglez votre thermostat sur « Humilité » et « Curiosité » pour vos prochains posts afin de faire grandir cet esprit avec, je vous en conjure, un peu plus d’esprit !

Dr 3810

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