Loi Évin : malgré la crise, pas de répit pour les marques d’alcool (même les petites).

Loi Evin Petites marques alcool

Avec la crise, les temps sont durs pour les marques d’alcool qui sont touchées par une baisse des ventes. Certains ont pensé que les services chargés de faire la traque à ceux qui ne respectaient pas la Loi Evin étaient en pause. Ou pourrait au moins faire preuve d’indulgence… D’autant plus que beaucoup de marques se sont mobilisées d’elles-mêmes pour produire du gel hydro alcoolique et fournir les services de santé. Mais que nenni ! Et les lettres de mises en demeure continuent de pleuvoir ! 

Loi Évin : même les petites marques dans le collimateur

Quand on est une petite marque d’alcool, que la crise fait rage, que l’on essaie de sauver sa peau avec les moyens du bord, on pourrait penser que l‘on est en dehors des radars. Combien de fois, avant même la crise, nous pouvions entendre “Ils ne s’attaquent qu’aux grosses marques d’alcool…”. 

Et bien désolé de vous le dire, mais même les petites boîtes se font rattrapées par la brigade … et en ce moment même, en pleine crise !

Vous avez été plusieurs à nous demander pourquoi nous avons supprimé un article récemment. Tout simplement sur demande de cette marque (que nous ce citons pas pour ne pas leur créer plus de problèmes) qui a reçu un rappel à l’ordre de la brigade. 

C’est d’autant plus cruel que les grosses boîtes ont des moyens juridiques et financiers pour se défendre. Pour les petites boîtes, la solution ? Tout annuler sans aucun recours possible, au risque de dépenser des milliers d’euros (qu’ils n’ont pas) en frais juridiques. 

Il serait temps de trouver une autre solution ?

Le modèle retenu en France n’est-il pas à côté de la plaque ? D’ailleurs, à qui profite-t-il vraiment ?

C’est bien beau d’empêcher les marques de communiquer et de limiter les abus. Mais quel est le but se s’attaquer à une petite marque française qui vend ses produits plus de 30 euros, et qui met en avant les alcools issus du savoir-faire français ? 

Cela nous laisse pantois. Quelle est la prochaine étape ? Attaquer les barmen qui font un peu trop de pub pour sauver leur établissement en ce moment ? Un peu de sérieux, il serait bon de s’attaquer aux vrais problèmes…

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