Bacardi Legacy – une heure avant de passer la finale France avec Sara Moudoulaud

Sarah Moudoulan Bacardi Legacy france 2020

Comment décrirais-tu l’aventure Bacardi Legacy que tu viens de vivre ces derniers mois ?

Assez intense ! C’est une magnifique expérience avec un contact humain assez fort. On rencontre des gens, ne serait-ce que virtuellement, qui font partie de la Bacardi Legacy et on ressent déjà cet esprit de famille et d’unité.

Sarah Moudoulan Bacardi legacy France

As-tu vécu une expérience particulièrement dingue dont tu pourrais nous parler ?

Alors pas du tout ! (rires) Déjà, les grèves ont eu un impact assez important sur l’ensemble de notre marketing puisqu’on a quand même été bloqué pendant un mois et demi. Donc, tout de suite l’affluence sur les événements était réduite. Ce qui a été cool par contre, c’était de trouver des moyens pour s’adapter et de trouver les issues là où l’on pouvait pour remplir un maximum de challenges qui nous ont été imposés.

Peux-tu nous parler des différents challenges que tu as dû réaliser ?

C’était d’ordre purement marketing. Apporter notre cocktail sur les clients de tous les jours. Le faire passer par l’industrie pour lui donner une crédibilité. Mais aussi, créer des événements qui rapprochent un peu les gens, qui sont propres au marketing et à l’avancement du produit.

Par rapport à ton cocktail, as-tu eu de bons retours ?

Jusqu’ici, je n’ai eu que de bons retours ! Après, c’est vrai que c’est un cocktail qui va être relativement facile à boire et qui peut plaire au grand public, comme aux gens de l’industrie. On pourrait l’apparenter à un sweet sour, un petit peu plus fruity. Donc là dessus, il n’y a aucun problème ça serait plus le coté original qui peut aussi ressortir, mais jusqu’ici ça n’a pas été fait et je me dis voyons !

Sarah Moudoulan Bacardi legacy France

Hadrien, tu as été le directeur de campagne de Sara. Comment as-tu vécu ces 4 mois de Bacardi Legacy ?

J’ai plus servi de tampon. J’étais là pour relativiser, essayer d’enlever son stress, car forcement, avec les grèves, il y a une montée de stress qui s’effectue. J’étais plutôt là pour dire «t’inquiète pas, ça va bien se passer. Focus sur ce que t’as, focus». Pour être honnête, le marketing ce n’est pas là où je vais être le meilleur, donc j’étais un support moral ! J’ai aussi aidé à porter, le support physique (rires) !

Pour toi aussi, ce fût une expérience ?

Oui c’était intéressant ! Après, j’ai plus vécu la chose à travers elle et pris une expérience «en dehors». En voyant comment ça se passait. En analysant les choses, mais globalement c’était beaucoup moins stressant que pour elle.

Sara, vois-tu comment ton cocktail et son histoire pourraient vivre en tant que Legacy ?

Je pense que oui puisque c’est déjà quelque chose qui vit déjà au travers la Legacy depuis bien longtemps. Cette histoire, ce symbole un peu de famille, d’unité de se rassembler vraiment autour d’événements. Encore une fois c’est quelque chose qui se fait dans énormément de Legacy et je pense que c’est quelque chose dans lequel on se retrouve de plus en plus, surtout dans ce monde individualiste. C’est important de mettre ces valeurs là en avant pour ne pas oublier qu’on est plusieurs et qu’à plusieurs rien n’est impossible, ou presque.

À une heure du concours, comment te sens-tu ?

Pas bien !  Je prie que quelque chose m’arrive avant de monter sur scène, mais c’est vrai que c’est l’accomplissement de 4 mois de travail et c’est assez gratifiant. D’être ici, et de pouvoir présenter un petit peu ce dur labeur qui a été fait durant ces 4 mois, en face de professionnels. Et en face aussi de notre industrie, de ces gens qui nous sont proches et qui nous ont apporté énormément de support. Je pense que ce n’est que du bonheur pour le moment. C’est un mélange de sentiments très difficile à décrire.

Sarah Moudoulan Bacardi legacy France

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