2020 a été synonyme de malheur pour beaucoup d’entre nous : deuil, maladie, chômage partiel ou complet, dépôt de bilan, etc. Même si tout ça n’est pas encore derrière nous, Georges a envie de faire preuve d’optimisme en 2021 et se dire que 2020 n’a peut être pas été que négativité, et de quoi voir l’avenir d’un bon oeil ! 

Les bars sont essentiels à nos vies

C’est con, mais il aura sûrement fallu passer par la fermeture des bars pour que certains se rendent compte qu’un bar est un espace de vie. Pas juste un lieu où l’on se pochtronne avec les amis. Mais un lieu où l’on échange, où l’on partage ce que l’on a sur le coeur, les bons comme les mauvais moments. Un lieu qui permet bien souvent de remplacer une cure de Xanax !
Et même si les cocktails se sont invités à la maison, combien sont ceux qui disent “ce n’est pas la même chose” de boire un verre à domicile et boire un verre dans un bar !

Photo by Alexander Popov on Unsplash

Le cocktail est entré dans nos chaumières

Oui il aura fallu cette crise pour que les bars se mettent à proposer des cocktails à emporter, ou en livraison. Que ce soit en bouteille ou sous vide, les cocktails se sont invités chez les gens. Et chose moins visible, les gens les ont consommés comme ils le souhaitaient : à l’apéritif, pour accompagner un repas, ou en digestif. Le fait de ne plus pouvoir contrôler si les cocktails allaient être servis à la bonne température, dans le bon verre, etc a volé en éclat, et ce n’est peut-être pas si mal si l’on souhaite le démocratiser davantage. 

Photo by Diego González on Unsplash

Les consommateurs ont redécouvert leurs produits et alcools régionaux

Il aura fallu cette crise pour que les consommateurs se rapprochent de leurs racines et prennent le temps de s’intéresser à ce qu’ils mangeaient, mais aussi à ce qu’ils buvaient. Ce qui autrefois paraissait has been est redevenu sympa. Au lieu de se précipiter au supermarché ou sur Internet, nous avons observé certains consommateurs se rediriger vers un marché plus local et plus humain.

Photo by Markus Spiske on Unsplash

Les bartenders ont redécouvert ce qu’était les mots “Avoir du temps

Lorsque nous sommes attablés aux comptoirs des bistrots reviennent souvent les complaintes sur le manque de temps. Être barman est un métier difficile qui demande du temps, beaucoup de temps. Et du temps en décalé par rapport au reste de la population. Les bartenders ont pu en profiter pour passer du temps avec leur famille, faire des activités dont ils avaient oublié que c’était possible, se former à de nouvelles techniques et même se replonger dans des bouquins. De quoi nous épater encore plus à la réouverture des bars. 

Beaucoup ont profité de 2020 pour découvrir quelle était leur voie.

Tout ce temps libre a poussé à l’introspection et à la question fatidique « ce métier est vraiment fait pour moi ? » Et on a envie de croire que l’on verra moins de personnes (clients, bartenders, annonceurs, distributeurs…) aigries, ou déprimées dans ce milieu. Peut-être que ce n’est qu’un rêve, mais on a fort envie d’y croire. Et que les visages stressés et détestables de cette belle industrie ne seront qu’un mauvais souvenir… 

Photo by Paul Gilmore on Unsplash

Nous avons la chance d’avoir été soutenus en France

En se plaçant en dehors de toute sensibilité politique, nous pouvons dire que nous avons eu de la chance en France car le CHR n’a pas été laissé de côté. La mise en place du chômage partiel, les aides pour les entreprises et autres aides ponctuelles. Peut-être pas assez pour certains. Mais contrairement à d’autres pays où rien n’a été mis en place et où les bars sont en train de tomber comme des mouches, la plupart ont pu limiter la casse… pour le moment.

Photo by Josh Appel on Unsplash

Le silence fut d’or…

Certains grands groupes, associations, etc. ont brillé par leur absence. Là où tout un secteur les attendait pour voler au secours d’une industrie, nous avons eu le droit à… du vent. Pourquoi voir du positif là-dedans ? Car c’est peut-être ce qu’ils ont le mieux fait au lieu de nous abreuver de belles paroles sans lendemain comme c’était déjà le cas auparavant. Et le retour de bâton passera par ce qu’on appelle le Karma. 

Que cette année 2021 soit belle, positive, pleine de projets, et de changements. On vous le souhaite de tout notre coeur.

Photo by Julio Tirado on Unsplash

 
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Fondateur de ForGeorges - plus de 1 000 bars testés à travers le monde - prend autant de plaisir à tester un nouveau bar, que déguster un spiritueux ou un verre de vin en bonne compagnie ! Spécialiste de la loi Évin et dénicheur de bonnes idées et innovations pour les marques d'alcool ! Son cocktail préféré ? Tous à partir du moment où ils font passer un bon moment (mais ne crache jamais sur un old fashioned bien réalisé ! ). Auteur des livres : Le Whisky C'est pas Sorcier, Le Rhum c'est pas sorcier et Les Cocktails c'est pas Sorcier, aux éditions Marabout et traduits en plusieurs langues (Anglais, chinois, japonais, russe, italien, néerlandais...) Auteur des livres : Le Whisky C'est pas Sorcier, Le Rhum c'est pas sorcier et Les Cocktails c'est pas Sorcier, aux éditions Marabout et traduits en plusieurs langues (Anglais, chinois, japonais, russe, italien, néerlandais...)

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