Interview avec Benjamin Flavigny – brand ambassadeur Maker’s Mark France

Benjamin Flavigny Maker's mark

À l’occasion de sa prise de fonction comme ambassadeur France pour Maker’s Mark, nous avions rendez-vous avec Benjamin Flavigny afin de lui poser quelques questions. Et discuter des nouveautés à venir de la marque !

Quel est ton parcours en tant que barman ?

J’ai un parcours assez atypique puisque c’est après un passage dans l’aéronautique que j’ai commencé le bar en 2010 en Australie, influencé par mon meilleur ami. J’ai enchaîné l’année suivante à Londres, avant de revenir en France en 2013 au John Viande situé à Paris. Je suis ensuite devenu chef barman au John Circus. Et enfin, j’ai réalisé un passage dans l’événementiel juste avant mon poste de Brand Ambassadeur pour Maker’s Mark. 

Qu’est-ce qui t’as donné envie de rentrer dans le milieu des spiritueux et le monde du bar ?

Il y a deux choses qui m’ont motivé : mon meilleur ami qui a fait une école hôtelière. C’est le genre de personne qui fait un ou deux cocktails et qui ensuite t’offre la possibilité de passer derrière le bar pour tester par toi-même. Il m’a communiqué cette envie. Et la deuxième chose, c’est l’hospitalité, l’accueil, et le monde de la nuit qui me plaisaient beaucoup. 

Benjamin Flavigny Ambassadeur maker's Mark

Comment as-tu découvert l’univers du bourbon ? Qu’est-ce qui t’a plu dans ce spiritueux ?

Toujours avec mon ami barman qui me parlait tout le temps du cocktail whisky sour. Il nous en faisait goûter régulièrement alors que les whiskies, notamment tourbés, ne m’attiraient pas. À mon arrivée à John Viande, Aurélien m’a fait découvrir le whisky en reprenant les bases, et quand nous sommes passés au Bourbon, j’ai eu une révélation. J’ai aimé son côté doux et facile à appréhender.

Depuis combien de temps es-tu Brand Ambassadeur Maker’s Mark et quelles ont été tes motivations ?

Ça fait tout juste quelques mois que je suis Brand Ambassadeur Maker’s Mark et c’était la suite logique de mon parcours : continuer dans l’univers du bar tout en ayant envie de voir de nouvelles choses, de rencontrer d’autres personnes. J’ai moi-même côtoyé d’autres Brand ambassadeurs quand j’étais derrière le bar et ils m’ont donné envie de faire ce métier qui implique de partager des expériences et des connaissances.

Quelles sont les actualités à venir sur Maker’s Mark ?

Ce que je peux vous dire, c’est que Maker’s Mark a la volonté de mettre en place des projets intéressants en France !

On retrouvera aussi le programme The Makers avec des sessions à venir, toujours à destination des bartenders. Les sessions The Makers mettent en lumière les 4 piliers essentiels chez Maker’s Mark qui sont le blé, l’eau, le bois, et la cire à travers des ateliers où des artisans viennent partager leur savoir-faire. Ces séries de workshops permettent de créer une communauté de bartenders qui parlent de la même chose et de se faire plus rapidement des contacts avec des professionnels du métier. L’objectif est d’organiser des rencontres conviviales autour de l’artisanat et de la mixologie, tout en rendant chaque session unique ! #JoinTheMakers 

En quoi va consister ta mission sur les mois à venir ?

Je suis en charge d’animer les circuits bars et cavistes dans toute la France, avec évidemment un gros focus à Paris.

Récemment, j’ai essayé de mettre cette période un peu plus calme à profit pour proposer des formations et de profiter des nouveaux formats mis en place par les bars à cocktail, comme l’ouverture dès le déjeuner, pour organiser des tastings sur l’entre service et leur expliquer l’histoire de Maker’s Mark. Mais pour les semaines à venir, je compte recentrer mes visites chez les cavistes.

En tout cas, j’essaie de soutenir la communauté barmen pendant cette période difficile, notamment via l’initiative Cocktail Résistance. 

Quelle est ta vision sur le monde du bar actuellement ?

Quand j’étais derrière le bar, nous avions mis en place une offre cocktails création pointue à 9 euros, et même 7 euros en happy hour. C’est une chose que je retrouve dans plus en plus de bars de quartiers qui mettent ça en place et qui donnent envie aux gens de se retrouver. Cela permet de démocratiser le cocktail. 

Ensuite, je trouve génial que des bars comme Gravity fassent de la nourriture associée aux cocktails. C’est ce que j’aime dans le bar, ce côté craft. Et tant que le cocktail inclus tout le monde, le bar va dans la bonne direction. 

Un cocktail que tu aurais aimé inventer ?

J’aurais adoré inventer le Boulevardier pour son côté rond et long en bouche qui m’a toujours séduit. En plus, c’est un véritable classique cocktail agréable à déguster dans un bar.

Un cocktail à base de Maker’s Mark à nous conseiller en lien avec la saison ? 

Je propose un Old Fashioned au Maker’s 46 avec un bitter café. Quelque chose de simple à faire et agréable à déguster pour la fin de l’année. 

Maker’s 46, quelle est la différence avec Maker’s Mark classique ? 

Chez Maker’s Mark, nous n’avons pas de compte d’âge sur nos bouteilles et il faut savoir que le plus jeune des fûts à avoir été embouteillé avait 5 ans et 9 mois alors qu’en temps normal, 3 ans suffisent pour être un Bourbon.

Une fois mis en vieillissement chaque fût est dégusté au moins 6 fois avant d’arriver au profil aromatique recherché. Ensuite, soit on l’embouteille dans du Maker’s Mark classique, soit le fût est ouvert et nous y ajoutons 10 douelles de chêne français neuf et toasté qu’on va laisser vieillir pendant 9 semaines de plus, ce qui donne le Maker’s 46. 

Maker’s Mark classique est un très bel équilibre, facile à boire, assez doux en bouche. 

Maker’s 46 a quant à lui une attaque alcoolique plus forte et un retour en bouche plus long. 

Un mot de la fin ?

Vivement 2021 !

Déjà afin d’entamer une période plus réjouissante pour les bars mais aussi pour découvrir les beaux projets de Maker’s Mark qui vont arriver en France.

Benjamin Flavigny Ambassadeur maker's Mark

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