Des hommes sans loi…

Hommes sans loi

Ici n’est pas une tribune contre une agence, un vigneron ou une marque d’alcool… mais du titre d’un film que Georges a regardé très récemment, profitant d’un bon repas pour aller par la suite se caler discrètement devant la télévision.  Et là comme par magie le début d’un film dédié aux contrebandiers d’alcool pendant la prohibition.
1931. Au cœur de l’Amérique en pleine Prohibition, dans le comté de Franklin en Virginie, état célèbre pour sa production d’alcool de contrebande, les trois frères Bondurant sont des trafiquants notoires : Jack, le plus jeune, ambitieux et impulsif, veut transformer la petite affaire familiale en trafic d’envergure. Il rêve de beaux costumes, d’armes, et espère impressionner la sublime Bertha… Howard, le cadet, est le bagarreur de la famille. Loyal, son bon sens se dissout régulièrement dans l’alcool qu’il ne sait pas refuser… Forrest, l’aîné, fait figure de chef et reste déterminé à protéger sa famille des nouvelles règles qu’impose un nouveau monde économique. Lorsque Maggie débarque fuyant Chicago, il la prend aussi sous sa protection. Seuls contre une police corrompue, une justice arbitraire et des gangsters rivaux, les trois frères écrivent leur légende : une lutte pour rester sur leur propre chemin, au cours de la première grande ruée vers l’or du crime.

Au delà du film qui met en exergue l’ingénuité des frères Bondurant (oui oui ce film est bien inspiré de la vraie histoire de la famille qui a résisté malgré la répression de la police), il faut se souvenir que des gens ont du se battre au péril de leur vie pour pouvoir produire et distribuer l’alcool qui alimentait les fameuses soirées des bars clandestins (appelés speakeasy).
Matt Bondurant , le petit fils précise dans une interview au Monde: « les fermiers n’ont pas respecté la Prohibition parce qu’ils avaient toujours produit leur propre alcool. Ils étaient plutôt du côté des pionniers que des hors-la-loi. Bien sûr, les prix ont augmenté à ce moment et certains ont vu l’occasion de devenir riche. Mais mon grand père disait « nous étions pauvres avant la Grande Dépression, pauvres pendant et pauvres après » »

Ce n’est pas rose, il y a du sang, des cris, des morts… mais vous dégusterez encore mieux votre whisky après avoir vu ce film ! Georges vous le conseille car très bien réalisé et qui permet de plonger au coeur d’un contrebandier d’alcool !

Disponible en VOD, DVD et en ce moment sur Canal +.

La bande annonce.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *